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Plus de vie, plus de nature, c’est du travail
Remettre de la nature dans la ville, c’est mettre des espaces de fraicheur, de détente, de confort. Cette politique de renaturation passe par des réaménagements de friches, comme Rosa-Parks ou Rosa-Bonheur, mais aussi par la végétalisation des cours d’écoles ou par les plantations.
L’objectif de cette politique est de faire du bien aux habitants que nous sommes mais aussi à toutes les espèces vivantes avec qui nous partageons notre territoire. C’est ce qu’on appelle la biodiversité, et elle est aujourd’hui en danger.

A Lomme, services de la Ville, habitants, écoliers et partenaires se mettent au travail pour accompagner la nature et recréer des espaces propices à la vie sauvage. Face à l’urgence, Lomme fait le choix d’agir
De par notre organisation sociale, nos vies de consommation, nos émissions, nous, êtres humains, avons un impact sur notre environnement, sur le climat, sur la nature et sur l’ensemble des espèces vivantes. Aujourd’hui, cet impact est négatif, c’est une réalité scientifique, 68% des vertébrés (mammifères, poissons, oiseaux) ont disparu en 50 ans, 85% des zones humides ont été rayées de la surface du globe. Rien qu’en France, ¼ des oiseaux vivant en ville ont disparu en 35 ans. Si on ne fait rien, à moyen terme, nous aurons été la cause d’une extinction de masse, comme ce fut le cas pour les dinosaures.
Face à ce constat, il y a plusieurs réactions possibles. Certains, aux Etats-Unis comme en France, font le choix de « casser le thermomètre » avec le souhait de supprimer les organismes scientifiques qui travaillent sur ces questions. D’autres, comme notre commune, font le choix d’agir en faveur du développement de la biodiversité.
Agir pour le vivant est un travail d’équipe !
Le 22 mai 2024, 28 structures publiques et privées (Ville de Lomme, bailleurs, entreprises, associations, l’Université Catholique, Euralimentaire) ont signé une Charte de la Biodiversité, un texte qui encourage à laisser de la place à la nature dans l’ensemble des projets. Au-delà de la signature, une très grande partie de ces organisations sont aujourd’hui réunies au sein d’un club, un lieu de partage d’expérience et de découverte. Le 13 décembre dernier, une réunion-découverte s’est tenue à l’EREA Nelson-Mandela, où les participants ont pu découvrir le jardin et les espaces de biodiversité. Une découverte des politiques menées à la Clinique de la Mitterie et au Lycée Horticole est prévue, pour multiplier les bonnes pratiques et permettre un changement de plus grande ampleur.
Un Parc, réservoir de biodiversité
Le Parc Naturel Urbain et ses 32 hectares sont une chance pour notre ville et offre de nombreuses possibilités pour agir. Ces derniers mois, de nombreux chantiers y ont été organisés afin d’en faire un lieu-refuge pour les petits animaux, à commencer par les oiseaux !
Des zones humides ont été créées et aménagées, avec la création d’une mare et l’adaptation d’une autre, les berges ont été aplanies, des roselières ont été plantées, autant d’actions qui en font des lieux d’accueil et de rencontres des espèces. Ce vaste projet, d’un budget de 220 000 €, doit se poursuivre en début d’année avec la pose d’observatoires et des cheminements pour aussi permettre aux personnes à mobilité réduite de profiter du spectacle de la nature.
Dans les parcs, comme dans celui de la Maison des Enfants, des haies font leur apparition, des haies sèches plus exactement. Outre qu’elles sont peu chères et permettent de réutiliser des branches tombées au sol, ces haies sont de véritables hôtels à insectes et permettent le développement d’une vie qui enrichit le sol et sert de nourriture aux oiseaux. Tout ce travail se fait sur des espaces fragiles, les oiseaux sont des animaux craintifs qui mettent parfois un peu de temps à s’approprier un espace. C’est pour cette raison qu’afin de faire cohabiter l’ensemble des espèces, il est obligatoire de tenir son chien en laisse au Parc Naturel Urbain. Nos amis à quatre pattes sont joueurs et peuvent aimer aller courir, fouiner et jouer dans les sous-bois mais ce faisant, ils peuvent détruire des lieux de vie et faire fuir des espèces fragiles.
L’avenir appartient aux enfants
Plus de 500 enfants, issus de 20 classes différentes, ont mis la main à la pâte, ou plutôt à la terre, pour faire pousser une micro-forêt il y a quelques semaines. Un projet de 2700 plants sur 900m2, créé en partenariat avec la LPO, avec l’aide technique et financière de BeeForest, une entreprise spécialisée, et la Fondation Tape-à-l’oeil, dont des salariés ont participé à la démarche.
Certains écoliers apprennent à mieux connaitre (et donc respecter) leur environnement immédiat en participant au parcours éducatif « biodiversité ». Un cycle de plusieurs semaines pour découvrir la faune et la flore, construire un hôtel à insectes ou encore un abri à hérisson, un animal que la Ville cherche à protéger, rappelez-vous la pose de panneaux incitant à ralentir à la fin 2022.
Ce travail est mené en collaboration avec les professionnels des espaces verts qui apportent leur savoir-faire et agissement au quotidien pour planter et fleurir. 231 arbres se sont ainsi ajoutés au patrimoine végétal de la commune cet hiver, dans les écoles, parcs et cimetières. Et deux nouvelles cours végétalisées sont au programme cette année.
Mais les adultes ont aussi la possibilité d’agir, à travers de nombreux chantiers participatifs.